• Nadège Pointeau

Assertivité

Mis à jour : févr. 19


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Day sens, coaching de performance visant le plein potentiel Crédit photo : mydomaine.com


L’assertivité est un comportement qui consiste à exposer son opinion de façon claire et précise, sans faux fuyant, sans manipulation de son interlocuteur, sans passion, sans colère, sans fuite, de façon directe.

Le non rend irrésistible


La peur est associée souvent à la peur du NON. Or, quand on me dit NON, l'Autre me construit, me renforce, me "plante". L'Autre me donne la possibilité de m'enraciner.

Face au refus, au repli, au rejet, l'individu exerce son pouvoir personnel - celui d'être, de remettre en question les enjeux de son histoire etc... L'individu face à la confrontation au NON découvre son désir de créer le OUI et engendre dès lors toutes ses forces, ses talents et sa puissance pour le générer.

Le NON n'abîme pas, ne déçoit pas, ne diminue pas. Il recontacte l'individu à ses désirs profonds et ses vibrations.




Un comportement subtil




L'assertivité convoque en soi des notions très profondes telles que l'estime de soi et le rapport aux autres. Souvent, elles comportent des automatismes, des projections et des biais.


Travailler en conscience sur les schémas cognitifs et émotionnels constitue le fondement de l'assertivité.




Poser ses limites


Établir nos limites a de nombreux bénéfices : nous aider à nous affirmer, renforcer l’estime de soi, participer à la satisfaction du besoin de sécurité, du besoin de reconnaissance, construire des relations plus équilibrées. Alors si difficile que cela puisse paraître, rappelons-nous que c’est un investissement sur l’avenir.


Il y a deux conditions à l’établissement d’une limite :


  • qu’elle soit clairement exprimée

  • et que son franchissement entraîne systématiquement une sortie immédiate de l’interaction, pour signifier l’importance de cette limite à vos yeux.


Placer ses limites est un acte qui nous est nécessaire pour protéger notre espace émotionnel, mental ou physique. S’il faut protéger notre espace, c’est qu’il y a violation (ou tentative de violation) de notre espace privé. Fixer ses limites personnelles repose sur l’authenticité et le respect de soi-même. Loin d’être une technique pour contrôler les autres, c’est — à l’inverse — un geste de bienveillance envers soi-même et d’honnêteté dans nos relations aux autres.


En posant nos limites, nous définissons, d’une part, ce qui est acceptable pour nous et ce qui ne l’est pas ET d’autre part, les actions que nous prendrons en cas de violation. Sans cette seconde partie, et sa mise en application, les limites ne sont que de vagues vœux que nous pourrions tout aussi bien confier à la lanterne d’Aladin.




Les limites ne servent pas à contrôler les autres


Bien souvent, nous croyons que nous devons poser des limites AUX autres. Il n’y a rien de plus faux. Poser ses limites, c’est décider où sont nos frontières et comment les garder. En procédant ainsi, nous ne cherchons ni à contrôler ni à manipuler l’autre.


Ce que nous faisons, en revanche, c’est :

  • décider et annoncer ce qui est inacceptable pour nous

  • informer des conséquences au cas où quelqu’un transgresserait cette limite

  • appliquer ce que nous avons annoncé en cas de violation de la limite.

Par exemple : « Je ne supporte pas que tu cries quand nous ne sommes pas d’accord. Si tu cries, je quitterai la pièce. » Et s’il crie, tu sors de la pièce. À chaque fois. Tu n’as pas besoin de te justifier ni de négocier, les règles sont claires et ta réaction toujours la même.


Ceci est complètement différent de : « Arrête de crier » : c’est un ordre qui exige que l’autre change son comportement, donc une tentative de contrôle. « Si tu cries, je me suicide » : c’est du chantage, car la mise en application est illusoire, c’est aussi une tentative de contrôle.


En posant nos limites, nous ne dictons pas à l’autre comment se comporter. Nous acceptons qu’il ait la liberté de se comporter comme il le souhaite et que nous aussi, nous avons la liberté des actions que nous prenons en conséquence.


En donnant l’exemple de comment nous nous traitons nous-mêmes, nous donnons aussi l’exemple aux autres de comment nous voulons être traités.


Faire respecter ses limites

Le vrai problème, en fait, c’est moins de poser ses limites que de les faire respecter. Bien sûr, définir ses limites, c’est oser se poser les bonnes questions. Qu’est-ce qui est acceptable pour moi ? Qu’est-ce qui me fait souffrir ? Qu’est-ce qui ne correspond pas à mes valeurs ? Qu’est-ce qui n’est pas en alignement avec la vie que je veux construire ?


Cependant, la mise en place de limite ne prend son sens que lorsque celles-ci sont transgressées. Il faut donc, parallèlement à la décision de ce qui est acceptable ou non, bien choisir comment on va agir si la limite n’est pas respectée. Notre action doit être :


  • applicable,

  • proportionnée,

  • indiscutable,

  • constante.


Note: il est important d’apprendre à faire respecter ses limites sans se justifier.


Je vous recommande l’article sur le processus de transition si cela vous intéresse.


Le plein potentiel se travaille

ÉCOUTER, RECONNAITRE, AGIR


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