• Nadège Pointeau

Changer ses comportements

Mis à jour : févr. 20


Day sens, coaching de performance visant le plein potentiel. Crédit photo : quintessenceblog.com



« Ce n’est pas bien de faire cela… », cette petite voix intérieure intervient bien souvent pour nous alerter de l’écart entre nos croyances (pensées construites) et nos comportements (nos actes). Cette tension nous invite à modifier nos comportements, mais pas si simple…


Le besoin de changer : un ressenti


  • Dissonance cognitive

Cette tension crée un inconfort important à vivre ce désaccord. Psychologiquement, c’est inconsistant : jugement personnel négatif, auto-critique, dépréciation et dualité forte sont contenus dans cette dissonance.


  • On fait à l’envers…

Il est plus facile de modifier ses pensées que ses actes. Ainsi, bien souvent, on modifie nos pensées par des biais cognitifs (distorsion de pensée). Nous réorganisons ainsi nos certitudes pour qu’elles soutiennent nos actes. Ex : je ne parle pas de ma fatigue autour de moi car je ne veux pas me plaindre


  • Jusqu’où ?...

Plus l’épuisement va se renforcer, moins nos pensées reformulées par nos biais cognitifs vont nous soutenir. Or, la dépréciation, l’auto-critique, les jugements négatifs et la dualité auront pris le dessus et morcelé une partie de la confiance en soi de la personne épuisée.


  • Seul ?

C’est la question à se poser après avoir identifié l’état d’épuisement et le cycle mental négatif à l’œuvre. La personne épuisée est « réduite » ce qui ne veut pas dire « démolie ». Ses forces vives ne s’expriment plus. Elle réagit uniquement. Ainsi, trouver une personne dans l’écoute, la chaleur et l’empathie est incontournable pour réinvestir – quelle que soit la méthode – ses capacités à penser, décider et agir.



Repérer ses "souffrances subtiles"


Les « souffrances subtiles » sont les embarras, les rejets ordinaires, les déceptions romantiques, les impressions de ne pas être à la hauteur etc… Elles rentrent dans la charge émotionnelle quotidienne. Plus insidieuses que les traumas, elles ensorcellent l’estime de soi et trafiquent le système émotionnel.

  • Comment s’en débarrasser ?

En prendre conscience est toujours le préalable. Car dans le cas contraire, vous alimenterez une recherche de signes de reconnaissance positifs excessive et perpétuelle. Ensuite, comme toute souffrance, reprendre contact avec le désir ou le besoin sous cette souffrance subtile est la seule voie libératrice.


Il n’y a pas de souffrance qui ne nous soit adressée sans message. Rester sur une posture juste/injuste, victime/bourreau ne fait qu’alimenter son propre assujettissement à la douleur. En sortir nécessite uniquement de vouloir entendre le message bien plus précieux que les sombres rengaines.



Un signe fort : l'absence à soi-même


Les problèmes d’identité, impossibilité à s’attacher, à aimer, à se sentir en confiance, peuvent se révéler de véritables handicaps comme si en nous-mêmes un sentiment diffus de non-existence condamnait toute tentative de vivre. Cette difficulté profonde à exister peut se répercuter sur le quotidien : non seulement notre sentiment intime peut en être affecté, mais aussi nos relations ou notre rapport au monde extérieur.

  • Survie vs complétude, accomplissement…

Se définir, s’aimer soi-même, avoir confiance en soi, être responsable de ses choix, aller vers son destin en toute liberté… est un défi à la dualité qui nous caractérise tous. La nature humaine ne doit pas nous leurrer sur le chemin que représente cette quête. Or, l’amertume, le dégoût, le désespoir, l’angoisse, le vide, sont les lieux où nous pouvons nous restaurer car ils nous poussent à aller plus en avant vers notre construction.

  • Les alliances impossibles…

Nous avons baigné dans un climat familial qui a pu nous laisser entendre que le lien affectif était insécure, ambivalent, violent ou encore, l’enjeu d’une complexité qui nous échappait. Ce lien a pu nous paraître synonyme de manipulation ou de chantage affectif. La famille d’où nous venons nous habite donc dans nos choix affectifs.

  • La matérialité endommagée ou douloureuse…

Les relations à la réussite matérielle révèlent la manière dont nous portons nos réussites, nos hontes, nos angoisses de classe. Elles peuvent nous maintenir dans des schémas restrictifs, empêcher toute prospérité économique et anéantir toute tentative d’accomplissement professionnel.

  • Cycles répétitifs, de désespoir et de souffrance…

Quand ces cycles sont persistants c’est qu’ils sont liés à un destin familial. Les éléments du passé doivent être mis en lumière pour enfin se séparer de processus d’échec, de non-réalisation, de maladie. D’autres possibilités peuvent s’inventer pour ouvrir les yeux sur la vie qu’on nous a transmise.



Quand la jalousie emmêle les esprits


Quand la jalousie est entrée dans notre vie, elle sera présente à chaque instant et se nichera dans les replis de notre corps ; elle nous habitera. Chaque moment est alors volé à une sourde angoisse : perdre l’objet de notre amour. Comment retrouver la maîtrise de soi ? Comment s’épargner un peu de tranquillité d’âme dans cette fièvre ?

  • C’est de vouloir s’entre-appartenir qui fait la douleur…

Si l’on parvient à faire exister en soi la confiance et le doute, la fidélité et la trahison dans notre monde intérieur, la déprise devient possible. Car l’autre, loin d’être notre objet (d’amour, de possession, de haine, bref de hantise) devient celui que nous avons à découvrir.

  • Chacun de nous abrite ce monstre en soi…

Mais s’il n’était question que de chercher et de trouver, de soupçonner et de démasquer, les choses se décideraient très vite en faveur ou en défaveur du lien. Seulement, le jaloux veut-il vraiment savoir ? Rien n’est moins sûr. L’aimé veut-il vraiment se dérober ? Pas certain. Que se joue-t-il sur cet échiquier où l’espion devient capable de plus de duplicité que l’infidèle ?

  • Et si la tromperie avait-eu lieu avant ?...

L’amour cherche à revenir au deux initial, aux sources de la psyché. On voudrait donc aimer toujours et que notre désir nous soutienne dans cette ferveur. Or, au désir, il faudra du manque et de l’absence, de l’imagination et du fracas, de la peur de la honte et ne jamais oublier que l’autre n’est pas à soi, jamais prenable, jamais tout à fait là.


Vous pouvez aussi lire l'article sur Les 3 clés de la confiance en soi.


Day sens : Un pas vers la conscience, le présent dans la confiance.

La confiance en soi se travaille

ÉCOUTER, RECONNAITRE, AGIR


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Contact

Nadège Pointeau

Coach professionnelle certifiée (niveau I, Paris).

Consultante en transformation culturelle.

Adhérente et référencée EMCC

Spécialisée en intelligence émotionnelle (plein potentiel, leadership)

​​​​Tél : 06 24 61 83 01

​Angers

pointeaunadege@gmail.com

Séances en cabinet, visio ou téléphone.

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